Acériculture et développement durable

Le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Le développement durable s’appuie sur une vision à long terme qui prend en compte le caractère indissociable des dimensions environnementale, sociale et économique des activités de développement.

 

Les importants bénéfices et retombées des produits de l’érable pour l’économie, la santé des consommateurs et la forêt québécoise sont de plus en plus étudiés. Dans cette section, les bienfaits recensés ont été groupés sous quatre grandes catégories : environnement, économie, social et santé (voir infographie).

Les Producteurs et productrices acéricoles du Québec (PPAQ) investissent dans la recherche et le développement depuis une décennie afin de constamment élargir leurs connaissances sur les érablières et identifier des pistes de développement de marchés.

En étroite collaboration avec le Groupe AGÉCO depuis 2012, de nombreuses démarches ont été entreprises par les PPAQ dans l’analyse du cycle de vie, l’empreinte carbone du sirop d’érable québécois et la valeur des biens et services écologiques rendus par les érablières du Québec. Plus d’une dizaine de projets ont été réalisés afin de comprendre l’impact environnemental des activités acéricoles.

À travers ces nombreuses initiatives depuis 2012, force est de constater que peu d’organisations du secteur ont réalisé un plan de cette ampleur et que le leadership démontré peut servir d’accélérateur pour l’atteinte des objectifs de réduction des gaz à effet de serre fixés par le Québec.

BÂTIR SUR LE LEADERSHIP DE L’INDUSTRIE ACÉRICOLE

Un consensus mondial sur les efforts à mettre en place pour la réduction des gaz à effet de serre (GES).

  • Encourager les pratiques pour la réduction des GES chez les producteurs acéricoles du Québec.
  • Consolider la position de leader des producteurs acéricoles en termes de bilan et de démarche environnementale (la démarche actuelle est précurseure au Québec).
  • Démontrer que l’industrie fait sa part dans la lutte aux changements climatiques suivant une stratégie cohérente avec celle du gouvernement et des programmes internationaux (notamment de l’initiative SBTi).
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